Le marché des quatre centrales emiraties a échappé à « l’équipe de France du nucléaire » comme on l’appelle dans la presse ou les milieux politiques qui ont souhaité sa constitution.
Comment imaginer que ce consortium improbable d’entreprises concurrentes, rivales, dont la culture , y compris commerciale, diverge du tout au tout, dont les métiers et les stratégies diffèrent radicalement puisse réussir à parler d’une voix, à réagir de façon cohérente et construite dans un contexte comme celui là ?
Comment nos élites peuvent-elles encore accoucher de tels monstres franchouillards, dans le mépris le plus total des logiques économiques industrielles et commerciales ?
Il y a quand même des endroits ou l’artifice politique ne passe plus. Voilà un malheureux événement dont nos grands patrons, nouvellement nommés ou non, ne sortent pas grandis…