Le sommet de Copenhague, malgré les réassurances empruntées de ses participants, malgé les cris d’orfraies des militants écologistes, n’est ni un premier compromis historique, ni un échec épouvantable. Rendons grâce aux dirigeants de ne pas être tombés dans un sordide marchandage fiscal international, relooké dialogue nord-sud, construit sur du sable.
Le seul vainqueur du sommet de Copenhague, c’est l’incertitude. Le monde n’est pas encore gouverné par les modèles informatiques des savants Cosinus, des professeurs Maboulette et des docteurs Folamour autoproclamés de la planète.