Le GIEC continue ses amendes honorables. Il a fini par reconnaître qu’il n’y avait aucune preuve d’un quelconque lien entre le réchauffement climatique et l’augmentation présumée des catastrophes naturelles (tempêtes, tsunamis, tornades, ...).
Beaucoup l’avaient déjà dit. Il n’y a aucun modèle qui permette de prévoir les catastrophes dont on ne connait même pas le fonctionnement (tiens, tiens, ça ne vous rappelle rien ? Merci Edward Lorenz ! - le "parrain" moral de ce site...).
Non... En fait les affirmations pourtant péremptoires, du GIEC sur les catastrophes naturelles n’avaient d’autre objet que la promotion du ... catastrophisme.
Que les plus sceptiques, relisez donc le livre de Michael Crichton, pourtant si décrié par nos belles consciences : état d’urgence...